^ attention à ce que tu dis elsonic, le maire demandera ta démission comme il l'a fait avec le président de Tourisme Montréal!
Et en réponse à ceux qui prétendent vouloir le changement de nom:
L'immobilisme montréalais et québécois, c'est croire qu'on avance quand on change un nom de rue. Si on veut vraiment avancer (et si on prétend tenir à notre crédo 'je me souviens' - se souvient-on de ce credo?), on construit quelque chose de NOUVEAU et on le baptise en l'honneur de Bourassa. C'est ça le progrès: retrousser ses manches, travailler (le bon vieux concept de travail, on connaît ça?), et faire quelque chose de nouveau. Avancer. Pour vrai. Est-ce compliqué ou étrange comme concept? Renommer quelque chose qui a déjà été construit et baptisé, notamment par d'autres, c'est ça l'immobilisme. C'est pire, même, c'est la régression. Et le fait que l'on perçoive ça comme un avancement, c'est plus triste que ridicule.
Et à ceux qui persistent à croire que les résistants aux changements de noms prônent l'immobilisme, eh bien
cessez donc vous même d'être immobiles comme vous le dites et changez le nom d'une rue dans votre coin. Quand vous ne faites que chiâler contre les chiâleux, qu'est-ce que ça fait de vous? Si vous le voulez, faites-le. Mais le voulez-vous, en fait? Et si vous pensez que c'est insignifiant, ben pourquoi chiâlez-vous? Pourquoi en parlez-vous, même?
La meilleur solution (et la plus rapide) que j’ai entendu à date, c’est de baptiser la nouvelle place/intersection Parc/Des Pins « Place Robert-Bourassa ». Nommer cette place « Fletcher’s Field » serait mieux, car l’éradication de ce nom (ou de tout autre nom) de notre patrimoine est inacceptable, mais bon . . . je sens que s’ils ne nomment pas cette place Bourassa, ils penseront à renommer la rue University. Et ça c’est une bataille que, même si nous savons que nous la gagnerons, nous ne voulons pas être obligés d’y mettre du temps.