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Old Posted Aug 5, 2026, 2:37 PM
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Bytown 1826-1855

Bicentenaire d’Ottawa et du canal Rideau: McKay, le plus important entrepreneur de Bytown

Par Michel Prévost, LeDroit
1er mars 2026 à 12h02


NOTRE HISTOIRE/ Ottawa souligne cette année deux anniversaires intimement liés: le bicentenaire du début de la construction du canal Rideau, amorcée en 1826, et la fondation de Bytown, qui deviendra Ottawa en 1855.

De nombreux entrepreneurs participent à l’édification du canal et au développement de Bytown. Toutefois, l’un d’eux s’impose nettement: Thomas McKay, maçon, architecte, homme d’affaires, politicien, propriétaire terrien, juge de paix et officier de milice.

Du canal de Lachine au canal Rideau
Né le 1er septembre 1792 à Perth, en Écosse, Thomas McKay épouse Ann Crichton le 20 juin 1813. Le couple aura 16 enfants.

Formé comme maçon dans son pays natal, McKay émigre au Bas‑Canada en 1817, la dépression suivant les guerres napoléoniennes l’ayant privé de travail.

Installé à Montréal, il œuvre de 1821 à 1825 aux côtés de son compatriote John Redpath comme entrepreneur pour l’aménagement du canal de Lachine. Cette expérience sera déterminante pour la suite de sa carrière.

Attiré par le vaste chantier du canal Rideau, McKay se rend à Bytown en 1826 et s’associe à d’autres entrepreneurs pour réaliser plusieurs travaux dans la région.

Un poste d’éclusage gigantesque
À l’automne 1826, le lieutenant‑colonel John By, responsable de la construction du canal Rideau, confie à McKay la maçonnerie d’un spectaculaire escalier de huit écluses s’élevant à 25 mètres au-dessus de la rivière des Outaouais. Il doit aussi ériger le bâtiment de l’intendance, aujourd’hui, le Musée Bytown. L’année suivante, McKay installe sa famille à Bytown.

Le chantier, l’un des plus audacieux du canal, devait durer deux ans. Toutefois, la présence de sources souterraines retarde les travaux, et les écluses ne sont achevées qu’en 1830.

Petite anecdote: les pierres devaient initialement provenir de Hull, riche en carrières. McKay convainc toutefois le colonel By d’utiliser la pierre extraite directement sur le site, une solution moins coûteuse et très profitable pour McKay et ses associés.

Un acteur incontournable du canal Rideau
À Ottawa, McKay joue un rôle majeur dans la construction du canal Rideau. On lui doit également les écluses de Hartwells, aujourd’hui en face de l’Université Carleton, et celles de Hogs Back. Il érige aussi deux des sept travées du pont Union, aujourd’hui le pont des Chaudières.

Le colonel By se montre très satisfait de son travail. À la fin du chantier, il offre à McKay et à Redpath une coupe gravée en argent. On estime que McKay aurait touché environ 30 000 £, soit l’équivalent d’environ 7,5 millions de dollars actuels.

Un centre industriel aux chutes Rideau
Issu d’un milieu modeste, mais devenu prospère, McKay acquiert des terres près des chutes Rideau et de Rockcliffe. Il y construit une scierie en 1832, puis un vaste moulin à eau l’année suivante. Il fonde ainsi un véritable centre industriel à New Edinburgh, dont il possède les terrains environnants.

En 1837, il ajoute une distillerie et la première fabrique de tissus de Bytown. Il s’implique aussi dans l’industrie forestière et obtient en 1843 une concession sur la rivière Gatineau. Il appuie également l’établissement du premier chemin de fer de Bytown.

Du château McKay à Rideau Hall
Homme parmi les plus fortunés de Bytown, McKay fait construire une élégante demeure de campagne de style Regency, comprenant 11 pièces et nichée dans un domaine de 65 acres. En 1865, le gouvernement loue cette propriété alors appelée «château McKay» pour loger le futur vice‑roi du Canada. Trois ans plus tard, elle est achetée pour devenir le noyau de Rideau Hall, résidence officielle des gouverneurs généraux.

En 1854, McKay fait également ériger une seconde résidence imposante en pierres. Sir John A. Macdonald, le premier premier ministre du Canada, l’acquiert en 1882 et la nomme Earnscliffe.

Thomas McKay meurt dans son manoir le 9 octobre 1855, à l’âge de 62 ans, des suites d’un cancer de l’estomac. Sa veuve y résidera encore plusieurs années. Le couple repose au cimetière Beechwood.

L’historien Edward Bush résume ainsi sa carrière dans le Dictionnaire biographique du Canada: « La carrière de Thomas McKay présente de multiples volets. Homme aux talents divers et à l’énergie débordante, qui ne devait en grande partie sa réussite qu’à lui-même. »

Une famille bien présente dans la toponymie ottavienne
Aujourd’hui, la famille McKay demeure très présente dans la toponymie d’Ottawa. Dans New Edinburgh, une rue porte son nom, tandis qu’une autre rappelle le nom de naissance de son épouse, Crichton. Les rues Alexandre, Charles et Thomas évoquent les prénoms de leurs fils, et la rue Keefer rappelle leur gendre, Thomas Keefer. Un lac de Rockcliffe perpétue également sa mémoire.

Une plaque de la Fiducie du patrimoine ontarien, située dans un parc en face de l’ambassade de France, souligne l’importance historique de ce pionnier de Bytown au 19e siècle.

Enfin, le 1er septembre 2012, le maire d’Ottawa, Jim Watson, proclame le 1er septembre, jour de l’anniversaire de naissance de McKay, Journée Thomas McKay.

https://www.ledroit.com/actualites/histo...ur-de-bytown-D2AKAQJBONFO3MESPCLOS33IYA/
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Old Posted Sep 11, 2026, 1:27 PM
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Bytown Era

Bicentenaire d’Ottawa et construction du canal Rideau: les épidémies de Choléra

Par Michel Prévost, LeDroit
29 mars 2026 à 04h06


NOTRE HISTOIRE/ Ottawa célèbre cette année deux anniversaires étroitement liés: le bicentenaire du début de la construction du canal rideau, amorcée en 1826, et la fondation de Bytown, future Ottawa, en 1855.

Les premières années de Bytown sont marquées par de nombreuses difficultés, dont plusieurs épidémies survenues en 1828, 1829, 1830, 1834 et 1836. Parmi elles, l’épidémie de choléra asiatique de 1832 demeure l’une des plus dévastatrices de l’histoire locale.

Selon L’Encyclopédie canadienne, «le choléra est une maladie intestinale infectieuse aiguë provoquée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés par la bactérie Vibrio cholerae. En l’absence de traitement, il peut rapidement entraîner une déshydratation sévère, une insuffisance rénale et la mort.»

La maladie, apparue en Asie, gagne ensuite l’Europe avant d’atteindre l’Amérique du Nord.

Le 3 juin 1832, un navire d’immigrants irlandais arrive à la Grosse-Île, station de quarantaine du port de Québec, avec 44 victimes du choléra à son bord. Les passagers asymptomatiques poursuivent leur route vers Québec, contribuant à la propagation de la maladie. Les premiers cas sont signalés à Québec le 8 juin, puis dès le lendemain à Montréal. Dix jours plus tard, le choléra est présent dans plusieurs localités du Haut-Canada, dont Cornwall, Prescott, Toronto et Kingston.

La création d’un Conseil de santé à Bytown

Avant même l’apparition du premier cas local, les autorités mettent sur pied un Conseil de santé chargé de prévenir et de combattre l’épidémie. Il est composé de cinq médecins et de cinq prêtres, sous la direction d’un secrétaire.

La population, inquiète, demande alors aux dirigeants d’interdire l’accostage du Shannon, un bateau à vapeur transportant des immigrants irlandais en provenance de Montréal. Bien que cette requête soit rejetée, le Conseil de santé impose l’inspection obligatoire des navires et interdit le débarquement des passagers malades. Les citoyens sont également invités à surveiller les chaloupes accostant sans autorisation.

Un hôpital temporaire est rapidement établi, et les autorités tentent de limiter les contacts entre les habitants et les voyageurs débarquant du quai au pied du canal Rideau, tout juste achevé. Un quai provisoire, le quai de la Reine, est construit en face de l’hôpital afin de permettre l’inspection systématique des passagers du Shannon.

Des mesures pour freiner la propagation

Pour limiter la contagion, plusieurs mesures sont mises en place. Les malades de la Haute-Ville sont transportés en canot sur la rivière des Outaouais afin d’éviter leur passage dans les rues de la Basse-Ville. Les défunts doivent être enterrés dans les 12 heures, et les convois funéraires ne peuvent emprunter les rues principales, privilégiant lorsque possible la voie fluviale.

Du 8 au 31 juillet, l’hôpital reçoit 35 patients, dont 15 succombent à la maladie. Ce chiffre ne reflète toutefois qu’une partie de la réalité, plusieurs malades mourant à domicile sans être recensés. L’atmosphère à Bytown durant l’été 1832 est sans doute lourde et angoissante. L’épidémie se poursuit en août et en septembre avant de s’éteindre enfin en octobre.

Une nouvelle épidémie en 1834

Le choléra réapparaît le 16 juillet 1834, lorsque le docteur Edward Van Cortlandt (1805-1875), pionnier de la santé publique à Ottawa, diagnostique deux cas chez ses patients. Le 25 juillet, trois malades sont hospitalisés, mais le Bureau de la santé refuse de déclarer officiellement une épidémie. Les passagers du Shannon sont de nouveau inspectés avant de débarquer.

Cette précaution ne suffit pas, car le 26 août, on rapporte au moins 25 décès, bien que le nombre réel soit probablement plus élevé. Heureusement, au début de l’automne, la maladie semble disparaître et le Conseil de santé ferme l’hôpital temporaire.

Il faudra attendre 1845 et l’arrivée de mère Élisabeth Bruyère (1818-1876), fondatrice des Sœurs de la Charité d’Ottawa, pour que Bytown se dote d’un véritable hôpital, situé rue St Patrick dans la Basse-Ville. Cet établissement jouera un rôle crucial en 1847 lors de la terrible épidémie de typhus, qui fera des centaines de victimes dans la petite ville forestière.

https://www.ledroit.com/actualites/histo...s-de-cholera-JMZAPCU6Y5A63ADFG6M72CSGRU/
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Old Posted Sep 29, 2026, 6:07 PM
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Barrack Hill, le premier cimetière européen de Bytown

Par Michel Prévost, LeDroit
12 avril 2026 à 12h00




Les premières années de Bytown sont marquées par de nombreuses épidémies et par plusieurs accidents mortels survenus lors des travaux du canal Rideau. Dès 1828, le lieutenant-colonel John By, ingénieur royal responsable du chantier, doit planifier le premier cimetière d’origine européenne de la localité.

Les premières personnes inhumées dans ce lieu de sépulture sont des militaires et des ingénieurs britanniques établis à Barrack Hill, où se trouve aujourd’hui la colline du Parlement. Le cimetière devient aussi rapidement celui de l’ensemble de la population de Bytown.


Cette illustration montre Bytown telle qu'elle apparaissait depuis Barrack Hill, aujourd'hui la colline parlementaire, vers 1845. Le cimetière de Barrack Hill a été fermé la même année, mais de nombreuses personnes qui y étaient enterrées y sont restées. (Thomas Burrowes, 1845, Archives d'Ontario, C 1-0-0-0-1)

Aménagé sur un terrain d’environ deux acres, le cimetière de Barrack Hill occupait l’emplacement actuel des rues Sparks, Elgin, Albert et Metcalfe, en plein cœur du centre-ville d’Ottawa.

Un cimetière de courte durée

Le cimetière de Barrack Hill accueille les défunts des principales communautés religieuses de Bytown. Toutefois, avec la croissance rapide de la ville et les préoccupations liées à la salubrité publique, son utilisation est de courte durée. En 1845, les autorités ouvrent un nouveau cimetière, situé à l’écart du centre-ville, dans la Côte-de-Sable, près de la rivière Rideau.

Le cimetière de la Côte-de-Sable

Ce nouveau cimetière est divisé en quatre sections correspondant aux principales dénominations religieuses de l’époque : anglican, catholique, presbytérien et méthodiste. Il sera à son tour fermé à partir de 1871, et les tombes seront transférées vers les cimetières Notre-Dame d’Ottawa, Beechwood et, dans certains cas, St. James, du côté de Hull.

Peu avant la fermeture du cimetière de Barrack Hill, les autorités demandent aux familles de faire réinhumer les restes de leurs proches au cimetière de la Côte-de-Sable. Plusieurs s’y conforment, mais d’autres n’en ont pas les moyens, ont quitté la région après la fin des travaux du canal en 1832, ou ont été décimées par les épidémies. Ainsi, de nombreux corps demeurent sur place. Avec le temps et la construction d’édifices au centre-ville, le cimetière de Barrack Hill sombre peu à peu dans l’oubli.

Une découverte inattendue

En 2013, lors des travaux pour la construction du train léger d’Ottawa, des ossements humains sont mis au jour le long de la rue Queen, entre Metcalfe et Elgin. Le Groupe Paterson mène alors des recherches pour en déterminer l’origine. La présence de fragments de cercueils en bois et de quincaillerie, de tombeaux rectangulaires et d’indices funéraires typiques du 19ᵉ siècle confirme qu’il s’agit du cimetière de Barrack Hill.

Les fouilles archéologiques de 2013 et 2014 révèlent 19 sépultures intactes ainsi que de nombreux restes humains. Ceux-ci sont exhumés et transportés au Musée canadien de l’histoire, à Gatineau, pour des analyses approfondies.

En 2016, d’autres ossements sont découverts près de la nouvelle station du Parlement, toujours dans l’ancienne zone du cimetière.

Les analyses scientifiques portant sur les squelettes complets ou partiels de 79 individus exhumés en 2014 et de 30 autres découverts en 2016 témoignent des conditions de vie extrêmement difficiles de la classe ouvrière de Bytown: malnutrition, dégénérescence squelettique liée au travail pénible, taux de mortalité infantile très élevé. L’absence de chaussures dans les cercueils et la rareté des vêtements suggèrent une grande pauvreté et la réutilisation des habits par les survivants. Les restes révèlent également des infections, une mauvaise hygiène dentaire, des traumatismes et des signes de mouvements répétitifs.

Des cérémonies dignes et respectueuses


Cercueils enterrés de nouveau en 2017 sur un lot nommé «cimetière de Barrack Hill», au cimetière Beechwood. (Musée canadien de l'histoire)

Une fois les analyses terminées, les premiers citoyens de Bytown sont réinhumés avec respect. Les squelettes et les restes sont placés dans des cercueils de pin peints en noir et enveloppés d’un linceul. Le 24 septembre 2017, ces cercueils sont exposés au Musée canadien de l’histoire lors d’une cérémonie solennelle en présence du maire d’Ottawa, Jim Watson. Ayant assisté à cet événement, nous pouvons témoigner de la dignité de l’hommage rendu à ces personnes inhumées au début du 19ᵉ siècle.

Les 1er octobre 2017 et 6 octobre 2019, des enterrements œcuméniques ont lieu au lot 106 du cimetière national Beechwood. Aujourd’hui, deux plaques commémoratives honorent la mémoire de ces pionniers et pionnières de Bytown, dont la vie fut souvent marquée par la grande pauvreté et trop fréquemment écourtée.

https://www.ledroit.com/actualites/histo...en-de-bytown-L44PSIF4QREEXJIHSIFGCPYOYA/
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  #4  
Old Posted Oct 1, 2026, 10:56 PM
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ponyboycurtis ponyboycurtis is offline
 
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1828,,, nice... was shootin the — with an uber driver last night and I was like.. I wanna say they started the Canal in 1830.. ish. I didn't have a mark on the body count thought other than figuring it would be along the lines of typhoid and cholera.

"
• Fall 1826: Preliminary construction and site preparation began, including the establishment of the camp that would become Bytown (now Ottawa).
• 1827: Full-scale construction and river-taming efforts ramped up across various sites.
• Spring 1832: The 202-kilometer waterway was completed, with the first full steamboat transit occurring in May 1832
"

The world according to our AI overlords.

It is somewhat humorous and concerning that... a graveyard would be a budget item for the workers.
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  #5  
Old Posted Oct 5, 2026, 4:52 PM
Tesladom Tesladom is online now
 
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Funny how it only took 5 years to build a 200+km artificial waterway 200 years ago with picks and shovels, would probably take 20 to do the same now!
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  #6  
Old Posted Oct 5, 2026, 7:24 PM
Uhuniau Uhuniau is offline
 
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Well, public health has largely dealt with the malaria problem, and we have a lower tolerance for deathiness on major projects now.
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  #7  
Old Posted Oct 14, 2026, 7:05 PM
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J.OT13 J.OT13 is online now
 
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Originally Posted by Tesladom View Post
Funny how it only took 5 years to build a 200+km artificial waterway 200 years ago with picks and shovels, would probably take 20 to do the same now!
Main argument is thousands of people died building it working, one would assume, 6 to 7 days a week, 12+ hours a day, but that's not really good enough now. Technology should at least be good enough to keep up timelines, even with labour laws.
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