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Old Posted May 2, 2026, 12:27 AM
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This tells us the need of an interprovincial transit agency that gets some regular federal funding.

How do they do this in D.C. with coverage in the city, Maryland and Virginia?

It all seems politically impossible.

Imagine a line from Aylmer to Orleans South via downtown and Montreal Road, or another line from the airport via Bank Street to downtown and to Templeton in east Gatineau via the Rapibus corridor
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  #662  
Old Posted May 4, 2026, 2:44 PM
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This tells us the need of an interprovincial transit agency that gets some regular federal funding.

How do they do this in D.C. with coverage in the city, Maryland and Virginia?

It all seems politically impossible.

Imagine a line from Aylmer to Orleans South via downtown and Montreal Road, or another line from the airport via Bank Street to downtown and to Templeton in east Gatineau via the Rapibus corridor
In the US National Capital Region, DC, MD, VA, and the US each have two reps on the WMATA board.
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  #663  
Old Posted May 20, 2026, 3:55 PM
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Que fera la STO de son siège social?
Par Mathieu Bélanger, Le Droit
27 avril 2026 à 04h07




Le Centre administratif Antoine-Grégoire, qui abrite les bureaux de la Société de transport de l’Outaouais (STO) sur la rue Jean-Proulx, à Hull, commence à prendre de l’âge. L’envergure des investissements d’entretien qui se profilent à l’horizon force le transporteur public à «prendre du recul» et réfléchir à l’avenir de ses installations, a appris Le Droit.

La STO se donne cinq mois pour réaliser une étude de vétusté de ses bureaux administratifs et ses garages. L’immeuble d’une superficie de plus de 23 000 m² présente plusieurs composantes dont la fin de vie utile a depuis longtemps été dépassée. Il a été plusieurs fois rénové, modifié et agrandi depuis sa construction en 1975.

«Avec cette étude, on souhaite dresser un bilan de santé complet du centre, dont les travaux à prioriser et les investissements qui seront requis, explique la porte-parole de la STO, José Lafleur. Ça nous donnera un portrait plus clair de la vie utile de cette infrastructure.»

L’appel d’offres publié mercredi par la STO vise à obtenir, d’une firme spécialisée, la réalisation d’un inventaire complet et un constat précis de l’état actuel des composantes de l’immeuble. Cette firme devra produire un rapport d’analyse et «une recommandation sur l’avenir du bâtiment incluant un possible remplacement». Le transporteur se demande si son siège social peut encore être adapté aux conditions opérationnelles modernes et aux normes de sécurité actuelles tout en satisfaisant les besoins de ses équipes administratives, opérationnelles et de l’entretien.

Travaux envisagés

Plusieurs travaux sont envisagés à court et moyen terme. Le réaménagement complet de l’espace d’usinage et de lavage des pièces, de l’espace de ravitaillement et de lave-autobus, le remplacement du système de sécurité, l’ajout d’un hangar pour charger les véhicules électriques, l’ajout d’équipement pour soutenir l’électrification de la flotte et d’autres modifications au garage font partie d’une première liste préliminaire.

L’accessibilité universelle et la disposition des espaces administratifs sont aussi des éléments que doit planifier la STO.

En 2016, la STO a inauguré son Centre d’exploitation et d’entretien de plus de 25 000 m² construit au coût de 66 millions de dollars, sur le boulevard des Affaires, en bordure de l’autoroute 50. Il permet d’abriter près de 200 véhicules et contient 17 stations d’entretien.

https://www.ledroit.com/actualites/actua...siege-social-JUIHEPAULBEDFLE55EE3GVIBXU/
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  #664  
Old Posted May 29, 2026, 1:32 PM
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La STO accentue la pression pour financer ses nouveaux autobus
Par Ani-Rose Deschatelets, Le Droit
28 mai 2026 à 15h00


La Société de transport de l’Outaouais (STO) attend toujours un financement de la province pour l’achat de nouveaux autobus qui doivent se joindre à la flotte en 2027. Les véhicules étant déjà commandés, la STO multipliera les démarches politiques «nécessaires» auprès de Québec pour obtenir l’octroi.

Le président de la STO, Edmond Leclerc, a indiqué jeudi, en marge de la séance du conseil d’administration, avoir sollicité le ministre des Transports et de la Mobilité, Benoît Charette, afin que soit tenue une rencontre pour dénouer l’impasse. La mairesse de Gatineau, Maude Marquis-Bissonnette, ferait également partie de la rencontre.

La STO a déjà commandé une flotte de 20 autobus électriques qui doivent se joindre à ses rangs l’an prochain.

«On en a déjà parlé. C’est un enjeu opérationnel important, le vieillissement de la flotte d’autobus. On doit la renouveler et, à l’heure actuelle, on demeure sans financement, a soutenu M. Leclerc. Ça veut dire que pour financer des autobus en 2027, il faudrait qu’on aille puiser dans d’autres projets qui sont vraiment réduits à pas grand-chose, hormis le Rapibus. Et c’est la dernière chose qu’on veut faire.»

Plus tôt cet hiver, le gouvernement du Québec tardait à confirmer que la STO allait avoir les sommes requises pour le prolongement du Rapibus vers l’est.

Edmond Leclerc avait finalement annoncé à la fin avril que le projet pourrait aller de l’avant, alors qu’une somme de plus de 142 millions de dollars y avait été allouée dans le Plan québécois des infrastructures (PQI). À l’heure actuelle, les enjeux de financement des PQI sont généralisés à travers les sociétés de transports en province, ajoute le président.

«Le choix ne se fait pas entre le prolongement du Rapibus et des nouveaux autobus, a-t-il ajouté. Ça nous prend des autobus d’abord et avant tout, c’est la base de nos opérations. Je comprends et je suis très fier que nos démarches aient été entendues pour le projet du prolongement du Rapibus, mais il ne faut jamais que ce soit aux dépens du financement des autobus.»

M. Leclerc rappelle d’ailleurs s’être assis avec le ministre des Transports de l’époque, Jonatan Julien en lien avec le financement du Rapibus et que cette rencontre avait porté ses fruits. Il se dit optimiste qu’un scénario semblable puisse être envisageable.

«Je prône l’approche collaborative. Je veux que le gouvernement continue d’avoir une oreille attentive à nos demandes et quand on explique, on finit par se comprendre.»

Un autre cinq ans pour le directeur général

Par ailleurs, le CA de la STO a également entériné jeudi le renouvellement du contrat de son directeur général, Patrick Leclerc, pour les cinq prochaines années.

M. Leclerc est arrivé à la tête de la Société en mai 2021. Il restera donc en poste jusqu’au printemps 2031.

«C’est clair que le transport en commun doit être considéré de façon très sérieuse. C’est la pierre angulaire pour être en mesure d’adresser les enjeux de mobilité dans les villes», a réagi Patrick Leclerc, assurant avoir l’équipe en place à ses côtés à la STO pour faire face aux défis du secteur au cours des prochaines années.

«On parle beaucoup du coût de la vie. Le transport en commun en fait partie, dit-il. Il ne faut pas le laisser tomber.»

https://www.ledroit.com/actualites/actua...eaux-autobus-7PT6L7PVUNAKDJHDAGPM2ZHD4U/
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Nothing ever gets done in Gatineau.

Rapibus: pas de prolongement avant d’avoir de nouveaux autobus

Par Mathieu Bélanger, Le Droit
30 juin 2026 à 19h00


Ça aura finalement pris 25 ans pour parachever le corridor du Rapibus jusqu’au boulevard de l’Aéroport, tel qu’il avait été promis en grande pompe à la population de Gatineau en 2007.

La direction de la Société de transport de l’Outaouais (STO) a présenté l’étude d’opportunité qui reconfirme les besoins et le tracé optimal de ce dernier tronçon qui avait été retiré du projet par le gouvernement libéral de l’époque en raison des dépassements de coûts.

L’argent prévu pour les travaux a été réservé et confirmé par l’ex-ministre des Transports, Jonatan Julien plus tôt ce printemps.

S’il n’y a pas de sable dans l’engrenage, les travaux du dernier tronçon, entre les boulevards Lorrain et de l’Aéroport, devraient débuter dans quatre ans. C’est le temps qui sera nécessaire pour réaliser l’étude complémentaire, ainsi que les plans et devis.

La mise en service du corridor complet et de ses trois nouvelles stations du Galion, du Cheval-Blanc et de l’Aéroport, est prévue autour de 2033. Le coût des travaux qui s’étendront sur 3,9 km du corridor ferroviaire, est actuellement évalué à 143,6 millions de dollars.

Mais, du sable dans l’engrenage susceptible de retarder le projet, il pourrait y en avoir, affirme le président de la STO, Edmond Leclerc.

La STO a commandé 20 nouveaux autobus qui doivent lui être livrés l’an prochain, et ça, le gouvernement du Québec a décidé de ne pas le financer, explique-t-il. La STO pourrait se voir forcée d’utiliser l’argent réservé pour le prolongement du Rapibus afin de payer ses nouveaux véhicules dont la facture devrait atteindre 37 millions de dollars, avertit M. Leclerc.

«On ne va jamais privilégier des projets d’envergure au détriment de l’achat de nouveaux autobus, insiste le président de la STO. C’est la base, c’est le strict minimum pour une société de transport d’acheter des autobus, surtout quand sa flotte de véhicule doit être renouvelée. On a encore des démarches politiques à faire pour obtenir le financement. Ces autobus sont déjà commandés. Il va falloir les payer.»

La flotte de véhicules de la STO ne rajeunit pas et tourne autour de 12 ans cette année. Cela se reflète dans les coûts d’exploitation de la société de transport. Ce budget en constante augmentation a atteint 25,4 millions en 2025 et devrait atteindre plus de 28 millions cette année. La hausse, explique la STO, est principalement due au vieillissement des véhicules et au prix des pièces de remplacement.

«Ça va prendre d’abord les confirmations du financement pour acheter nos autobus commandés, insiste Edmond Leclerc. […] Ça fait actuellement l’objet de discussions. On peut être optimiste avec les signaux qu’on a, mais, avant d’aller de l’avant avec un appel d’offres [pour le Rapibus] on va attendre d’avoir plus de prévisibilité.»

Une étude, «pas une religion»

Le conseiller désigné de Gatineau Ensemble, Timmy Jutras, et la porte-parole du parti dans les dossiers de transport en commun, Julie Bélisle, ont profité de la présentation sur le Rapibus dans l’est pour à nouveau remettre en question la pertinence d’un tramway dans l’ouest. Ils ont réitéré que l’aménagement d’un Rapibus doit de nouveau être étudié dans ce secteur.

En faisant une règle de trois avec les coûts du prolongement du Rapibus, Mme Bélisle a souhaité démontrer qu’un tel système serait plus économique qu’un tramway. «On est en difficulté et en déficit et on rêve d’un tramway pour desservir un petit secteur d’Aylmer, a-t-elle lancé. Ça me préoccupe.»

Le directeur général de la STO, Patrick Leclerc, a rappelé que dans l’ouest, le nouveau système de transport structurant doit s’intégrer dans un milieu déjà bâti, contrairement au Rapibus qui est aménagé dans une emprise ferroviaire où il n’y a pas d’infrastructures à déplacer. La comparaison ne tient pas la route, selon lui. Les travaux pour un Rapibus dans l’ouest avaient été évalués à près de 2 milliards en 2021, a-t-il noté.

Le président du comité exécutif, Steve Moran, a aussi remis en question le raccourci effectué par Mme Bélisle. «Ça n’a aucun sens à sa face même, a-t-il lancé. Ce sont des calculs faciles, irréalistes et irresponsables. Un service rapide par bus a été étudié [Étude complémentaire publiée en 2023] et ce n’est clairement pas une solution pour l’ouest. Ça peut avoir du sens en surface, mais, dès qu’on commence à creuser, ça ne marche pas du tout. Ce serait de l’argent jeté par les fenêtres. […] Il faut laisser tomber ces équivalences faciles qui ne font pas avancer la discussion, provoquent de faux espoirs et engendrent le cynisme.»

Cette étude «n’est pas une religion», a plus tard répliqué Timmy Jutras. Selon lui, les données sur lesquelles la décision a été prise de proposer un tramway dans l’ouest ne correspondent plus à la réalité. «Ce n’est pas parce que c’est écrit dans une étude que c’est une question de croyance, a-t-il ajouté.

Quant à l’argument de l’autocongestion des autobus qui tend à disqualifier un Rapibus dans l’ouest, M. Jutras a affirmé qu’il est «toujours bien mieux de s’autocongestionner en autobus qu’avec des autos».

Le conseiller désigné de Gatineau Ensemble affirme qu’il se rangera aux conclusions de Mobilité infra Québec si l’agence conclut aussi que l’ouest de Gatineau a besoin d’un tramway. «Mais comment allons-nous le payer? a-t-il de nouveau demandé. Je n’ai pas vu passer de chèque de 8 milliards pour financer un tramway. […] On n’imprime pas d’argent, on n’est pas dans un pays de licornes. Peut-on se poser une question simple à savoir quel type de service on est capable de se payer et qui sera livré le plus rapidement pour répondre aux besoins de l’ouest.»

Le conseiller de Masson-Angers, Michael Korhonen, s’est dit désolé qu’une «bonne nouvelle» pour l’est de Gatineau comme le prolongement du Rapibus attendu depuis près de dix ans soit utilisée par certains de ses collègues pour «parler encore de l’ouest».

M. Korhonen a tenté de ramener le débat sur la suite des choses dans l’est. À son avis, la Ville de Gatineau ne peut pas considérer que le Rapibus est terminé tant qu’il ne permettra pas de desservir les gens situés à l’extrémité de la ville. «Il resterait 18km pour se rendre à Buckingham, a-t-il rappelé. Quel est notre plan pour éviter que ça prenne encore 14 ans avant de desservir ces gens?»

Le conseiller de Masson-Angers n’est pas parvenu à avoir une réponse claire à ce sujet.

https://www.ledroit.com/actualites/actua...eaux-autobus-FFBN5DAXPZGNLKQTSETUPUNIPQ/
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